Et si le problème n’était pas les sciences elles-mêmes, mais la façon dont on les enseigne et dont on en parle ?
C’est l’une des questions abordées récemment par Alexandre Rigal, directeur général de JUNIA, au micro de Thierry Cabannes dans Focus Business (Le Figaro) 🎙️
Aujourd’hui, les jeunes veulent comprendre à quoi servent les sciences et surtout ce qu’elles permettent de changer concrètement.
Face aux défis environnementaux, énergétiques, industriels ou encore numériques, les sciences ne peuvent plus être présentées comme des disciplines abstraites, déconnectées du réel.
Elles doivent au contraire permettre de :
💜 comprendre les transformations du monde ;
💜 apporter des réponses concrètes aux défis auxquels nous sommes confrontés ;
💜 donner aux étudiants les moyens de devenir acteurs de ces transformations.
C’est tout l’enjeu de l’enseignement scientifique aujourd’hui : redonner du sens aux sciences pour donner envie de s’y engager.
Chez JUNIA, cette conviction se traduit notamment par un travail autour des transitions systémiques, pour former des ingénieurs capables de comprendre la complexité des enjeux actuels et d’y apporter des réponses 👩🔬
Car derrière la question de l’attractivité des filières scientifiques, c’est aussi l’avenir de nos industries et de nos entreprises qui se joue.
L’interview est à retrouver en intégralité ici ➡️ https://lnkd.in/eWCzkAw7
